Cercle ÉcoRéseau

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au Cercle

Lundi 26 janvier 2026

Y a-t-il un âge pour entreprendre ?

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Lundi 1er décembre 2025

1er Gala du Cercle ÉcoRéseau

cercle Écoréseau la santé (et préparation) mentale des dirigeants (1)
Lundi 29 septembre 2025

La santé (et préparation) mentale des dirigeants

cocktail dînatoire du cercle écoréseau le sport dans tous ses états 1
Lundi 7 juillet 2025

Le sport comme modèle de réussite

initiation au cyclisme sur piste 3 cercle écoréseau
Mercredi 18 juin 2025

Initiation au cyclisme sur piste

cercle ecoreseau cocktail déjeunatoire du 12 mai 2025 8
Lundi 12 mai 2025

L’esprit entrepreneurial face à l’adversité

Soiree-de-lancement-Cercle
Lundi 27 janvier 2025

Lancement du Cercle ÉcoRéseau

Lundi 26 janvier 2026

L’âge n’est-il qu’un chiffre pour entreprendre (et réussir) ?

Une entrée en matière autour de la communication positive… « Heureux qui communique », a déclaré Thierry Saussez, conseiller en communication et président d’honneur de la Ligue des Optimistes de France. Un dirigeant n’est pas seulement celui qui décide, mais celui qui donne du sens et trace une direction lisible pour les autres. La communication devient alors un véritable levier de leadership. « La maitrise de l’information est un élément central de l’exercice de toute forme de pouvoir et de création de l’ambition. », a-t-il expliqué.

 

Entreprendre à tout âge, malgré les obstacles

« Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! » Les mots de Frédérique Jeske ont résonné dans la salle comme une évidence. Celle qui a entrepris à près de 60 ans a toujours évolué aux côtés d’entrepreneurs. Après des décennies passées à des postes de direction générale, les pertes de sa sœur et de sa mère, agissent comme un déclencheur. « J’avais besoin de transmettre, envie de partager. » À ses côtés, Théo Leblanc, 19 ans qui a commencé sa (jeune) carrière à 15 ans en tant que ghostwriter pour des entreprises sur LinkedIn. Aujourd’hui conférencier et spécialisé dans l’intelligence artificielle (IA), il a évoqué les obstacles rencontrés au moment de se lancer. « J’aimerais dire que l’âge n’a pas d’importance. Pourtant, ça a un impact indéniable sur la confiance accordée. Depuis mon premier jour sur LinkedIn je fais attention à rédiger un contenu extrêmement sourcé. » Pour Frédérique Jeske, « c’est plus une question de personnalité plutôt que d’âge ».


Tout est possible

Pourquoi faudrait-il toujours opposer « les jeunes » aux « vieux » ? Théo Leblanc et la présidente de Senior4Good prônent au contraire l’inter-générationnalité. « L’audace et la spontanéité de la jeunesse rendent l’impossible envisageable. Les générations plus expérimentées apportent, elles, la sagesse et la force du réseau. Comme le dit l’adage : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin », a conclu le fondateur de Leania. Le clou de la soirée ? L’intervention de Jean Michel Karam. L’entrepreneur et investisseur a d’ailleurs dédicacé son livre La réussite est en vous ! (Michel Lafon) et livré les clés de la réussite d’un projet entrepreneurial. Pour faire la différence, l’entrepreneur a convoqué les trois R : le réseau, la résilience – « vous allez mettre un genou à terre tous les jours, ce qu’il faut c’est ne pas mettre le deuxième » – et la rupture, autrement dit la capacité à innover et à ne pas faire comme les autres. Et ensuite ? « Être heureux ». Tout simplement…

lundi 1er décembre 2025

Premier Dîner de Gala

Souvenez-vous…

Lundi 27 janvier marquait un moment fondateur : le lancement du Cercle ÉcoRéseau. Un nouveau rendez-vous destiné à rassembler un réseau inspirant autour d’une vision commune — partager, échanger, s’entraider pour relever ensemble les défis de demain. À 18 heures, au Pavillon Ledoyen, haut lieu gastronomique mené par le chef multi-étoilé Yannick Alléno, l’effervescence se faisait déjà sentir. Aux portes des Champs‑Élysées et de l’Arc de Triomphe, leaders d’opinion, entrepreneurs, décideurs politiques, économiques et médiatiques se sont retrouvés pour donner vie à une ambition : fédérer autour d’idées innovantes, bâtir un réseau solide, durable, et profondément humain.

Cette première année s’est ensuite écoulée comme un fil rouge fait de rencontres, de conférences, de masterclass, d’échanges sincères… jusqu’à ce temps suspendu : le premier dîner de gala du Cercle ÉcoRéseau. Une soirée où le raffinement des mets signés Yannick Alléno — Noix de Saint‑Jacques et son citron caviar perlé, canard rosé baignant dans son jus vinaigré — s’accordait avec les prises de parole passionnées des représentants de la maison Champagne Duval‑Leroy et de la Maison Corbin Michotte. Entre chaque met, un même fil conducteur : ce lien palpable qui unit les membres du Cercle, ce sentiment de faire partie d’un mouvement qui prend sens à mesure que les voix se rencontrent, que les idées se partagent, et que le collectif s’affirme.

Engagement et générosité

Au cœur de cette nuit chaleureuse s’exprimait une valeur essentielle : la générosité. Car le 1er décembre n’était pas seulement la date du premier Dîner de Gala du Cercle ÉcoRéseau. Elle coïncidait avec un autre mouvement d’importance : le lancement du Diftember, le mois national de la générosité.

Porté par Frédéric Mazzella — figure majeure de l’entrepreneuriat français et fidèle ambassadeur du Cercle — ce premier Diftember a réuni autour de lui des convives enthousiastes, ouverts, et prêts à soutenir chacune des 70 associations partenaires engagées sur tout le territoire. Une initiative qui, par sa force symbolique, faisait naturellement écho aux valeurs d’entraide auxquelles le Cercle ÉcoRéseau souhaite donner un visage.

Ainsi, lorsque l’année avait commencé ensemble, dans l’esprit d’un réseau en construction, il était réjouissant — presque évident — qu’elle s’achève dans cette même énergie de partage, d’engagement, et d’ouverture. Ce premier Dîner de Gala a ainsi scellé une année d’élan collectif… et donné un avant-goût de tout ce que le Cercle ÉcoRéseau continuera d’inspirer.

lundi 29 septembre 2025

La santé mentale des dirigeants n’est pas taboue !

En partenariat avec 

Lors de son dernier rendez-vous, le Cercle ÉcoRéseau s’est emparé de la grande cause nationale 2025 : la santé mentale. En mettant l’accent sur celle des dirigeants, un sujet encore peu débattu. Comme pour les éditions précédentes, c’est au pavillon Ledoyen du chef Yannick Alléno que la conférence a eu lieu, suivie d’un cocktail déjeunatoire et d’une dédicace de l’ouvrage d’Isalou Regen, Tenir debout même quand tout vacille (éditions Leduc). L’événement, en partenariat avec Agipi, a réuni trois invités d’honneur : Julia Néel Biz, Tiffany Mazars et François Pervis. 

Parce que l’optimisme n’est pas un déni de réalité, l’ancien ministre, créateur du statut d’autoentrepreneur et ambassadeur du Cercle ÉcoRéseau, Hervé Novelli a souligné en ouverture que, comme une grande partie des Français, les responsables politiques traversent une période difficile. « Il y a une angoisse sourde quant à l’avenir de notre pays. La réussite d’un pays dépend largement de celle de ses entrepreneurs. » En réponse, l’ancien ministre a créé le Cercle des entrepreneurs de la cité, un appel à la mobilisation des entrepreneurs face aux échéances politiques qui arrivent.

Comme l’a rappelé Florent Odetto, agent général d’assurance chez Axa et membre du Cercle, 82 % des chefs d’entreprise font face à des difficultés mentales et physiques, allant du stress jusqu’au burn out, en passant par une extrême fatigue. Pourquoi les dirigeants sont-ils les parents pauvres de la santé mentale et comment les accompagner ? Autant de questions auxquelles les intervenants ont su répondre avec clarté et précision.

Repérer les signes

Comme chez toute personne, il y a des signes avant-coureurs de la dégradation de la santé mentale. « Mais ils sont plus difficiles à repérer chez les dirigeants », prévient Julia Néel Biz, cofondatrice de teale. D’abord, parce que les chefs d’entreprise sont plus résilients par rapport à la moyenne et ignorent leur mal-être. « On fonce droit dans un mur, je ne l’ai pas senti venir. Je me suis lancée dans plusieurs projets alors que le médecin m’avait dit de ralentir », témoigne Tiffany Mazars, cofondatrice d’Ensemble & Co, qui a connu un burn out en 2021.

Le dirigeant doit être attentif au moindre signe, émotionnel comme physique, car c’est toute une équipe qui compte sur lui et peut en pâtir s’il est trop tard pour rectifier le tir. Des oublis à répétition, des pertes de mémoire, des maux de ventre ou de dos… sont autant de signes d’alerte. « Il faut avant tout repérer les variations d’humeur ou de comportements. Si un chef d’entreprise a des accès de colère inhabituels, une tristesse qui s’installe… », indique Julia Néel Biz.

François Pervis, Julia Néel Biz et Tiffany Mazars

François Pervis, entrepreneur et multiple champion du monde de cyclisme sur piste a connu deux périodes sombres au cours de sa carrière de sportif. La première, lorsqu’il se casse la clavicule un mois avant les Jeux de Pékin de 2008 et la deuxième, en 2012, quand il apprend qu’il assistera à la compétition de Londres depuis le banc des remplaçants. « J’ai fait une grosse dépression. » À l’époque, il vit au Japon et discute avec l’un de ses amis japonais qui a perdu sa maison dans l’accident nucléaire de Fukushima un an auparavant. « Il m’a dit “personne de ma famille n’a été touché. On a tous droit à une seconde chance”. J’ai eu honte de pleurer parce que je n’ai pas participé à une compétition de vélo. C’est ce qui m’a fait relativiser. »

« Sortir de la vision du superhéros »

Diriger une entreprise, c’est aussi avoir des personnes qui comptent sur soi. Alors, que faire lorsque sa santé mentale est affectée ? Faut-il en parler à ses collaborateurs, dans un souci de transparence et d’anticipation, ou bien se taire de peur qu’ils ne prennent la fuite ? Pour Tiffany Mazars, il n’y a pas de réponse tranchée. « J’ai du mal avec l’injonction “il faut que”. Il est essentiel de se sentir à l’aise avec son équipe, parler de santé mentale c’est dévoiler une forme d’intimité. Mais je pense que plus on communique, plus on favorise cette entraide et on trouve des solutions. » Des propos appuyés par la cofondatrice de teale : « Cela pose la question du type de leadership que l’on veut construire. Je pense que nous sommes en train de sortir de la vision du superhéros. Nous entrons dans une culture d’entreprise où l’on brise les tabous. Assumer une forme de vulnérabilité, avec pudeur et respect, permet d’ouvrir la voie à une forme de leadership plus aspirationnel. »

En tant que sportif, difficile d’en parler, les compagnons d’entrainement sont les adversaires de demain lors d’une compétition. « À l’époque, je ne parlais pas de ma dépression », confie François Pervis, avant d’ajouter « il faut savoir bien s’entourer, avec un psychologue, voire un psychiatre et un préparateur mental ».

Les dirigeants ont aussi besoin d’être accompagnés !

Malgré leurs parcours différents, les trois intervenants étaient tous d’accord : l’accompagnement est la clé. Être accompagné par un professionnel, prendre du temps pour soi, faire régulièrement du sport sont autant de solutions qui ont été abordées. « Prendre du recul, se fixer des limites. Il ne faut pas oublier que prioriser sa santé mentale est un cadeau que l’on fait à soi-même et aux autres », a souligné Julia Néel Biz.

Pour Tiffany Mazars, l’environnement personnel joue un rôle majeur, « plus nous serons mieux accompagnés, mieux nous vivrons cette expérience entrepreneur. Dire qu’il y a une vie professionnelle et une vie personnelle c’est utopique. Nous avons une seule vie. » La cofondatrice d’Ensemble & Co a donné un précieux conseil aux dirigeants : « Il faut vivre. On ne vit pas pour travailler mais on travaille pour vivre », a-t-elle insisté. Parce qu’un entrepreneur va forcément traverser des périodes sombres, difficiles, il doit accepter les mains tendues.

lundi 7 juillet 2025

Le sport comme modèle de réussite

« J’aime l’idée du tout est possible »

À l’occasion de la troisième édition du Cercle ÉcoRéseau, plusieurs invités d’honneur étaient réunis, toujours au Pavillon Ledoyen du chef Yannick Alléno, autour d’un thème, ô combien fédérateur : le sport. Les athlètes de haut niveau et les experts-commentateurs présents sur scène ont de quoi inspirer quiconque aspire à relever de grands défis… Les entrepreneurs au premier chef !

Le leadership peut se définir comme la capacité à inspirer, guider et à influencer les équipes vers l’accomplissement d’objectifs communs. Une caractéristique essentielle pour un entrepreneur, un dirigeant, et que l’on retrouve également dans le domaine sportif. C’est justement ce que Sarah Ourahmoune, Fabien Gilot, Allison Pineau, Gaël Rivière, Michael Tapiro, Carine Galli, Romain Lachens et Frédéric Brindelle, sont venus défendre à l’occasion du troisième rendez-vous du Cercle ÉcoRéseau sur le thème : « Le sport dans tous ses états. » Des invités d’honneur qui ont échangé autour de différentes tables rondes sur des sujets liés à leur parcours, à l’entrepreneuriat et au sport. Parce qu’en effet, les similitudes entre l’entrepreneuriat et le sport sont nombreuses. La rigueur, l’effort, le collectif, la réussite, l’échec… tant de points communs qui ont poussé d’anciens sportifs à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Un modèle à suivre

Dans l’entrepreneuriat comme dans le sport, tout est une question au départ de modèle, d’exemple. Un leader, un manager inspirant qui deviennent des tremplins pour se lancer. « Mon rêve d’enfant c’était celui d’avoir un exemple, de rêver à travers quelqu’un. Moi ça a été Marie-José Pérec » confie Allison Pineau, ancienne handballeuse française, élue meilleure joueuse du monde en 2009 et médaillée d’or aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020. S’inspirer des meilleurs pour exceller et passer des rêves d’enfant à la réalité. C’est ce qui a poussé aussi l’avocat Gaël Rivière à se lancer dans le cécifoot.

« Mon rapport au sport et au foot a commencé enfant, en bas de la maison avec beaucoup de maladresse d’ailleurs. Ma mère se plaignait souvent pour ses plantes ! ». Avocat, président de la Fédération Française de Handisport et médaillé d’or au cécifoot des Jeux paralympiques 2024, Gaël Rivière a un parcours qui force l’admiration. Sarah Ourahmoune quant à elle, a été influencée – dans le bon sens – par les discours, les échanges avec des entrepreneurs. « Je découvre l’entrepreneuriat au hasard et en écoutant des entrepreneurs, je me suis dit c’est ma vie, c’est ce que je veux faire ! ». L’ancienne boxeuse et fondatrice de Boxer Inside Club, a vite trouvé ses marques dans l’entrepreneuriat. La rigueur, l’effort, la compétition… des valeurs qu’elle connaît bien et qu’elle a pu appliquer dès ses débuts dans sa carrière d’après sportive.

Oser et se montrer

On ne peut entreprendre à moitié. Et les dirigeants et chefs d’entreprise le diront, pour beaucoup il y a la volonté d’aller toujours plus loin, de repousser les limites. Le tout rendu possible en partie par le leadership. « Ce que je dis aux jeunes qui veulent faire du journalisme, c’est intéressez-vous à tout. Allez plus loin que la simple analyse d’un match de Kylian Mbappé par exemple, allez parler au staff, aux gens qui l’entourent, c’est ce qui fait la différence », conseille Frédéric Brindelle, journaliste, présentateur et commentateur sportif depuis plus de vingt ans.

Carine Galli ajoute à cela, « le meilleur conseil que je peux donner, c’est de se faire voir le plus possible, lors des passages en entreprises, des stages. Il ne faut pas être discret, il faut aller directement au contact des gens, leur parler et surtout être force de proposition. Moi je voulais être journaliste sportive, je n’avais pas de plan B. Je pense qu’il faut être persuadé qu’on aura une opportunité et qu’on pourra réussir ». Un état d’esprit optimiste que partage Romain Lachens, auteur de La France qui râle à la France qui gagne, livre dans lequel il raconte les coulisses de la préparation des Jeux de Paris 2024 sans douter un seul instant de la réussite de cet évènement.

Voir plus grand

La réussite passe aussi par des fondations solides, se former constitue un des principaux enjeux pour exceller dans son domaine. « Le sport s’est totalement professionnalisé, aujourd’hui ça dépasse ce qui se passe sur le terrain. C’est une recherche de valeur à tout prix. C’est devenu un marché à part entière, et beaucoup veulent y travailler », détaille Michael Tapiro, fondateur de Sports Management School et expert du sport business.

Ne pas se cantonner simplement aux acquis et être en constante recherche du fameux petit truc en plus. Le tout en restant humble. « L’humilité, même dans le sport c’est primordial », confirme Gaël Rivière. Mais cette humilité ne doit pas prendre le pas sur la volonté de réaliser de grandes choses. Pas question ici de se limiter mais bien de rêver grand. C’est le cas de Fabien Gilot, ancien nageur et multimédaillé olympique, associé-fondateur de Unit Group et président de la commission sport du Medef.

« J’ai travaillé très dur, à un moment de ma carrière, j’avais besoin de me prouver que je pouvais réussir quelque chose de plus grand que la natation. (…) L’envie de jouer dans la cour des grands, c’est ce qui m’anime », argumente-t-il. Selon lui la clé, dans l’entrepreneuriat comme dans le sport c’est de perdurer et de prendre des risques. « Même si avec le contexte actuel, entreprendre peut représenter un risque, j’aime l’idée du tout est possible », conclut-il. Un leadership conquérant et assumé qui donnera peut-être envie à d’autres d’oser bâtir leur propre avenir.

mercredi 18 juin 2025

Initiation au cyclisme sur piste

(événement réservé aux membres exclusivement)

Quel est le point commun entre : le fondateur d’une agence de conseil en image et influence, le CEO d’une imprimerie, le président d’une société spécialiste des arts de la table et du verre haut de gamme, une entrepreneuse touche-à-tout, la DG d’une école d’ingénieurs, le rédacteur en chef d’ÉcoRéseau Business, le patron d’une agence AXA, le directeur commercial d’une importante agence événementielle, le directeur de campus d’une école de communication et le président-fondateur d’ÉcoRéseau Business ?

Tous sont dirigeants, certes. Surtout, ils sont membres du Cercle, et aucun n’avait jamais fait de cyclisme sur piste !

Mais quand on a le privilège d’être coachés par François Pervis, 7× Champion du Monde et seul Français de l’histoire médaillé Olympique et Paralympique (entre autres),
Et qu’on a la chance de pouvoir « tâter » la mythique piste olympique du Vélodrome National de Saint-Quentin-Yvelines…

Eh bien on y va ! Non sans craintes…
Sur ces vélos, pas de freins ; on s’arrête et on démarre à l’aide de la rambarde en bord de piste (en gros : comme on peut). Pas de vitesses, et une roue en pignon fixe — on a donc intérêt à pédaler en continu, sinon… c’est soleil.
La piste, quant à elle, fait 250 m (distance olympique), avec 44 degrés d’inclinaison, jusqu’à 8 mètres de haut, et près de 50 km/h pour les plus téméraires (contre 80 km/h pour les meilleurs cyclistes du monde).

En résumé : frissons, émotions et adrénaline garantis.

C’est ça aussi le Cercle ÉcoRéseau : des moments officiels, mais aussi des expériences « hors champ », en tout petit comité, pour mieux se connaître, se dépasser, s’entraider.
Résultat : inspirer, connecter, challenger… et progresser, ensemble. Avec un objectif commun : créer du lien « vrai ».

Merci à Yann Lemelle pour l’accueil chaleureux, à François Pervis & Charlie Conord pour ce cours si particulier et votre bienveillance,
Merci à nos fidèles partenaires Fauchon Paris, Champagne Duval-Leroy et Ravinet d’Arc, pour le cocktail (mérité) qui a suivi,
Merci à Léo Dubois et Génération Influence pour les photos,
Et un grand merci également à notre vice-président Thomas Boudeville qui a rendu cette expérience unique possible !

La liste des cyclistes ici : Angèle Leblanc (C’Chartes’ Innovations numériques), Florent Odetto (AXA), Charles Plesse (Match Event), Laura Hassan (Epitech), Thomas Herson (Ravinet d’Arc), Léonce-Antoine Deprez (Imprimerie Léonce-Deprez), Léo Dubois (Génération Influence) avec la team du Cercle ÉcoRéseau : Jean-Baptiste Leprince, Alexandre Roger, Geoffrey Wetzel et Alexis Karpiel.

lundi 12 mai 2025

« L’esprit entrepreneurial face à l’adversité »

C’était la thématique de la table ronde organisée le 12 mai au pavillon Ledoyen, dans le cadre du Cercle ÉcoRéseau.

À l’occasion du deuxième rendez-vous du Cercle ÉcoRéseau, Stéphanie Delestre, Jonathan Anguelov et Sylvie Tellier ont livré leurs visions de l’entrepreneuriat autour d’un débat riche d’enseignements.

Être entrepreneur, c’est avant tout une mentalité, un état d’esprit, qui va au-delà d’un simple challenge de création d’entreprise. Il va pousser les entrepreneurs à voir plus loin, mobiliser leurs ressources pour soulever des montagnes. Au pavillon Ledoyen à Paris (et auprès du chef multi-étoilé Yannick Alléno), Stéphanie Delestre, Jonathan Anguelov et Sylvie Tellier étaient les trois invités d’honneur. Trois entrepreneurs aguerris qui partagent leurs épreuves, leurs échecs et surtout leurs conseils pour réussir. Stéphanie Delestre, ce n’est autre que Qapa, Volubile, l’auteure de La rage d’entreprendre et jury dans « Qui veut être mon associé ? » saison 4. À ses côtés, Jonathan Anguelov, fondateur de Aircall et d’Aguesseau Capital, auteur de Rien à perdre et élu entrepreneur de l’année 2024 par ÉcoRéseau Business. Et enfin, Sylvie Tellier, Miss France 2002, auteure de Couronne et préjugés, et fondatrice, entre autres, de Made In Excellence.

lundi 27 janvier 2025

« Inspirer, connecter, influencer »

Lundi 27 janvier a eu lieu le lancement du Cercle ÉcoRéseau. Un nouveau rendez-vous qui rassemble un réseau inspirant autour d’une vision commune : le partage, l’échange et l’entraide pour relever les défis de demain. Pavillon Ledoyen, 18 heures. C’est au cœur de Paris, non loin de l’avenue des Champs-Élysées et du mythique Arc de Triomphe, qu’un évènement se prépare. Le lancement du Cercle ÉcoRéseau. Lequel rassemble un réseau composé de leaders d’opinions, d’entrepreneurs et décideurs de la vie politique, économique et médiatique. L’objectif ? Fédérer autour d’une vision commune : construire un réseau solide, partager des idées novatrices, et s’entraider pour relever les défis de demain. Tout au long de l’année, c’est quatre événements avec des conférences et masterclass, ainsi qu’un dîner de gala pour clôturer la saison, qui seront proposés. Le tout dans un lieu chargé d’histoire et un temple de la gastronomie, le Pavillon Ledoyen, mené d’une main de maître par le chef multi-étoilé Yannick Alléno. Une initiative pensée comme un lieu d’échanges, accompagnée par les membres et ambassadeurs du Cercle ÉcoRéseau dont Frédéric Mazzella, fondateur de la plate-forme de covoiturage BlaBlaCar. Tout est possible « Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres. » Une citation de Confucius reprise par Jean-Baptiste Leprince, président-fondateur du Cercle ÉcoRéseau. Avant d’introduire, celui qui incarne comme personne l’expression « tout est possible » : Philippe Croizon, lauréat des Trophées Optimistes d’ÉcoRéseau en 2017. Une prise de parole pour faire passer un message inspirant, entre optimisme, courage et résilience. La volonté également de faire bouger les lignes, et pour ce faire le Cercle ÉcoRéseau apparait comme un terrain favorable. Parmi les personnalités présentes, lors de ce rendez-vous de lancement : Dominique Restino, président de la CCI Paris Île-de-France ; Hervé Novelli, ancien Ministre et père de l’auto-entrepreneuriat en France ; Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises auprès du Ministère de l’Économie ; les journalistes Carine Galli, Périco Légasse, Natacha Polony, Patrick Roger… Mais aussi un des visages de l’handisport français Ryadh Sallem, Philippe Bloch, entrepreneur et animateur sur BFM Business, Gilles Attaf, patron d’Origine France Garantie ou encore Vincent Klingbeil, patron d’EDG Group. Pour les acteurs d’aujourd’hui et de demain, entreprendre et innover peuvent effrayer. Mais oser c’est prendre le risque de réussir et d’espérer gravir les échelons. Voilà la clé de l’entrepreneuriat et du leadership. Le collectif fait la force

Si tout est possible, rien ne l’est seul. C’est le second message qu’a essayé de faire passer Philippe Croizon, premier grand invité de ce Cercle. Qui évoque notamment la notion de « réussite collective » pour sa traversée de la Manche. Un leadership assumé, oui mais sans oublier le travail accompli par toute une équipe derrière. Ces gens dans l’ombre qui constituent le socle sur lequel un projet, une ambition repose. Être ensemble constitue une force et non l’inverse. C’est le réseau qui se construit au quotidien qui permet d’évoluer, de grandir professionnellement mais aussi personnellement.